Résumé

Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1922)

C'était un homme d'un savoir peu commun, d'une haute intelligence. Quoique paralysé du côté droit, il déploya une activité infatigable et fut le plus illustre des Moretus. Il sut donner une impulsion nouvelle à l'officine, et l'éclat qu'elle jeta sous sa direction, fut presqu'aussi vif que celui qu'elle avait répandu du vivant de Plantin. Il fit faire de grandes constructions et réparations dans la maison paternelle. En novembre 1639, il réunit à l'imprimerie la boutique, qui était restée établie jusqu'alors dans l'ancienne maison de la Kammerstrate.
Source : Gallica

Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1922)

En novembre 1570, Philippe II chargea Plantin de l'impression des livres liturgiques pour l'Espagne et obtint pour lui, à cette occasion, un privilège du Saint-Siège s'étendant à tous les pays dépendants de la monarchie.
Ce fut là la principale base de la prospérité future de la famille Plantin-Moretus. A partir de 1572, les Missels, les Bréviaires, les Diurnaux, les Psautiers, les Antiphonaires, les Offices de la Vierge, en tout format, sortirent de l'officine anversoise par dizaines de milliers.
Source : Gallica

Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1922)

Jean Moretus I, né le 22 mai 1543, mourut le 25 septembre 1610. De même que Plantin avait voulu que l'imprimerie d'Anvers, avec tout son matériel, devint la propriété de son gendre, pour se donner ainsi un digne successeur, de même celui-ci, de concert avec sa femme, désigna ses fils Balthasar et Jean comme héritiers des bâtiments et du matériel de l'officine et comme continuateurs de la maison fondée par leur grandpère.
Source : Gallica

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