Léon Degeorge, La Maison Plantin à Anvers : relation détaillée de visites faites… (1877)
“ « Les caractères grecs employés par Plantin se maintiennent au dessus des caractères bruts et indistincts des Alde et peuvent être mis sur la même ligne que ceux des Estienne. Et, sans chercher à établir de différence pour les caractères hébreux, nous devons faire observer que le beau caractère gothique dont se servit Plantin fut peu ou point employé par ses rivaux. » Ce qu'il faut louer, en outre, sans réserve dans les éditions plantiniennes, c'est la régulière et parfaite distance observée entre les mots par des espaces (cadrats et cadratins) fondus avec un soin absolu ”
