Max Rooses

Élements biographiques

Portrait de Max Rooses Max Rooses,  Catalogue du musée Plantin-Moretus (1908)

“ Plantin avait pris pour devise Labore et Constantia, « Par le Travail et par la Persévérance » et jamais devise ne fut plus complètement justifiée. Il eut la noble ambition d'égaler et même de surpasser les grands imprimeurs, ses prédécesseurs ou ses contemporains, les Aide, les Estienne, les Froben et toute la pléïade de typographes, qui, dans la première moitié du XVIe siècle, avaient fait d'Anvers un des principaux marchés de livres du monde. ”
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses,  Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1881)

“ Nous avons lieu de croire que la chambre des caractères et l'étage de l'aile méridionale de la cour étaient anciennement annexés à l'imprimerie.
Parmi les sept presses qui s'y trouvent actuellement, nous en remarquons deux qui se distinguent par leur air de vétusté et qui, effectivement, datent du temps de Plantin. Conservés par ses successeurs comme de précieuses reliques et installés aujourd'hui sur une estrade d'honneur, ces nobles vétérans du travail mis au service de la science se reposent là des longues fatigues, qui ont laissé des cicatrices glorieuses sur leurs membres.
”
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses,  Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1928)

“ Il se fit bientôt une réputation d'habile ouvrier ; ses reliures, ses coffrets et gaînes, ses ouvrages de dorure et de marqueterie en cuir dépassaient en beauté tout ce qui faisait en ce genre dans les Pays-Bas.
Il était bien vu des savants d'Anvers et des négociants qui fréquentaient la Bourse ; il gagna même les bonnes grâces de Gabriel de Çayas, le secrétaire du roi Philippe II. Ce haut dignitaire, qui, vers 1555, se trouvait à Anvers, voulant envoyer à son maître une pierre précieuse de grande valeur, chargea Plantin de fabriquer un coffret pour l'expédier.
”
Source : Gallica

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