Résumé

Manuscrits du musée Plantin-Moretus… (1886)

On sait avec quel soin vigilant les descendants de Plantin conservèrent jusqu'à nos jours ces trésors réunis depuis le milieu du XVP siècle; il n'y a donc pas lieu de s'étonner si, à fort peu d'exceptions près, les manuscrits compris dans l'inventaire de 1650 se retrouvent aujourd'hui dans les vitrines et les armoires du Musée Plantin.
Je n'ai pu, à mon grand regret, faire le départ exact de ce qui existe encore et de ce qui, pour une cause ou pour une autre, a disparu : travail
trouvent jointes. Comme on le verra plus loin, le catalogue des manuscrits laisse beaucoup à désirer
Source : Gallica

Manuscrits du musée Plantin-Moretus… (1886)

Quoi qu'il en soit, cette riche bibliothèque fut commencée et intelligemment poursuivie par Christophe Plantin; trois ans après sa mort, en 1592, on en fit un premier récolement, et on en dressa le catalogue raisonné 2, où l'on prit soin de séparer les manuscrits d'avec les imprimés 3.
1 On peut tirer cette conclusion des cinq mots d'une écriture du XVIe siècle : « Copyen die niet gedruchten syn, » qu'on lit au dos de la couverture du manuscrit conservé au Musée Plantin sous le n° 130, écrit sur papier au XVIe siècle et non folioté. Il renferme le Parement des Dames, d'Olivier de la Marche.
Source : Gallica

Manuscrits du musée Plantin-Moretus… (1886)

Ce qu'il a laissé et ce que la ville d'Anvers montre aujourd'hui avec fierté en est une preuve éclatante. Ses goûts de bibliophile, que cultivèrent après lui ses descendants, lui permirent d'amasser labore et constantia une série de beaux et anciens manuscrits : quelques-uns d'entre eux même, inédits alors, devaient être imprimés par ses soins 1 ; mais sa pensée active et travailleuse dépassa souvent la possibilité matérielle ou morale de l'exécution.
Source : Gallica

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