Ernest Feydeau,
Le Mari de la danseuse, par Ernest Feydeau
(1863)
“ Tu as raison, dit enfin Saint-Bertrand, dominé par l'ascendant de la vérité, surtout par l'étrange beauté qu'avaient pris les traits de sa femme. Tout ce que tu viens de dire est vrai. Tu ne m'en as pas dit assez encore. Je me regarde comme le plus méchant homme qui soit au monde. ”
