Ernest Feydeau,
Le Mari de la danseuse, par Ernest Feydeau
(1863)
“ Est-ce qu'une danseuse doit se marier, reprit-il, et vivre, comme vous, d'une existence de bourgeoise, entre son pot-au-feu et ses ailes de sylphide ? Ces choses-là ne vont point ensemble, que diable! Tout ce que j'ai prévu est arrivé. Avec vos beaux principes, vous avez gâté votre position, vous avez éloigné de vous tout le monde, et vous êtes malheureuse avec votre mari, par-dessus le marché ! Barberine ne trouvait rien à répondre. — Et que vous a-t-il fait, voyons, ce mauvais sujet? reprit Rogatchef. Elle demeura muette, absorbée, le coeur serré. ”
