Résumé

Victor Resal Un mot sur la situation, humbles conseils à mes concitoyens (1849)

Tel est le coeur humain... L'abnégation n'existe chez lui que par exception, et, fonder un état social qui exigerait chez tous cette vertu de quelques âmes d'élite, serait le comble de la folie et courir aux abîmes.
Le principe communiste est donc contraire au droit et à la justice, en même temps qu'il est mortel à la famille et, par conséquent, à la morale;.... il détruit le travail en brisant l'intérêt, qui fut toujours son stimulant le plus actif, et, incapable de faire marcher une société quelconque, il ne saurait engendrer que des ruines.
Source : Gallica

Victor Resal Un mot sur la situation, humbles conseils à mes concitoyens (1849)

L'État et les communautés seraient les maîtres de toutes choses, et les citoyens destitués d'initiative ne seraient plus que des gérants salariés... d'une manière égale, selon les uns, et d'une manière proportionnelle à leurs oeuvres et à leur capacité, selon les autres; car, dans l'école communiste, il y a autant de systèmes qu'il y a d'écrivains.
Mais, quoi qu'il en soit, unité et concentration de la propriété, voilà le principe communiste; comme individualité et hérédité de la propriété, voilà le principe du vieux monde.
Source : Gallica

Victor Resal Un mot sur la situation, humbles conseils à mes concitoyens (1849)

Ce ne serait pas la propriété pour chacun; ce serait, au contraire, la privation de la propriété pour tout le monde, et il n'y aurait pas même, dans cet ordre de choses incroyable, satisfaction pour ceux-là qui, peu soucieux de la morale et du devoir, auraient de l'inclination à devenir propriétaires aux dépens d'autrui, et sans passer par les épreuves du travail et de l'épargne.
Source : Gallica

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