Grand Orient de France

Résumé

Grand Orient de France Propriété, successions, impôt progressif… (1890-1900)

La vérité pour nous est, que la propriété individuelle n'est que le corollaire de la liberté, le prolongement de la personne humaine.
Nous estimons que la loi doit la reconnaître et la garantir mais en limitant l'usage comme celui des autres facultés de l'homme au respect des droits d'autrui; car il n'y a pas de droit contre le droit, et le droit à l'existence et à l'indépendance individuelle prime le droit de propriété.
Source : Gallica

Grand Orient de France Propriété, successions, impôt progressif… (1890-1900)

Nous croyons qu'il faut éliminer de nos codes encore trop imprégnés de droit romain ce qui n'est qu'un vestige des civilisations anciennes, basées sur la conquête et l'esclavage qu'Aristote appelait une loi naturelle, c'est-à-dire ce qui n'est que la consécration du droit du plus fort, mais y maintenir au contraire, ce qui découle de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, notamment qu'il y a un moyen originaire légitime d'acquérir la propriété: c'est le travail.
L'homme a droit de jouir et dedisposer du fruit de son travail.
Source : Gallica

Grand Orient de France Propriété, successions, impôt progressif… (1890-1900)

Mais, quoique l'on fasse, il y aura toujours un impôt, le plus lourd de tous, qui restera un impôt de capitation et qu'on n'arrivera jamais à compenser, c'est l'impôt du sang.
Les mille possesseurs d'un hectare donneront mille défenseurs à la patrie pendant que le riche possesseur des mille autres n'en donnera qu'un seul
Source : Gallica

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