Résumé

Jules Lefèvre Oui ou non ? : projet d'organisation morale et pratique du droit à l'assistance par l'association… (1849)

Un emprunt qui équilibrerait le budget aujourd'hui, ne ramènerait pas pour cela ni la confiance, ni le crédit, ni le travail : il ne créerait pas de ressources aux travailleurs, de nouveaux débouchés aux produits, de, soulagement efficace à la vieillesse et aux pauvres infirmes, d'assistance dans les besoins accidentels, résultant du chômage.
Il en serait de même d'un impôt.
L'impôt ne lie pas le contribuable au gouvernement : à tort ou à raison, il l'en détache par la désaffection.
Source : Gallica

Jules Lefèvre Oui ou non ? : projet d'organisation morale et pratique du droit à l'assistance par l'association… (1849)

Il y a diverses classes de travailleurs, hommes et femmes : les salariés annuels ou mensuels, et les ouvriers proprement dits à salaire journalier, dont les ressources, pour toute l'année, sont au-dessous de 1,200 fr. C'est sur eux que frappent surtout les inconvénients du chômage; leur salaire étant si minime, qu'ils ne peuvent faire aucune économie. C'est à ces diverses classes, qui forment une première série de citoyens, qu'il est indispensable d'accorder l'indemnité du chômage, c'est-à-dire l'assistance journalière, pendant le temps du chômage, a quelque moment de l'année qu'il ait lieu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature