Adolphe Breulier, Réfutation de l'exposé des motifs du projet de loi sur la propriété littéraire… (1839)
“ Ne prenez pas plus de soin de la propriété que n'en prend le propriétaire lui-même. Fiez-vous en à la nature humaine ; comptez même sur la cupidité; il arrivera rarement que le possesseur d'un ouvrage connu et goûté du public, ou digne de l'être, soit assez ignorant ou assez vindicatif pour négliger d'en tirer profit par la publication. Si au contraire vous avez réservé votre sollicitude pour un intérêt plus élevé, vous avez un moyen bien simple d'arracher à des mains inhabiles ou indignes le trésor précieux dont l'existence importe a l'intérêt général et vous semble compromise. ”
