Résumé

Alfred Espiard Vaste système de loterie au point de vue social… (1848)

Que livrer ainsi beaucoup au hasard, c'est donner moins à la vertu. - Croit-on donc, personne assurément ne le pense, que, sans compter la Bourse, la fortune arrive par la vertu qui n'a rien à faire ici, mais le calcul, l'habileté, le bonheur, le hasard, ce qui n'empêché point d'être honnête; d'ailleurs, la récompense de la vertu doit toujours rester une chose purement morale.
Source : Gallica

Alfred Espiard Vaste système de loterie au point de vue social… (1848)

Il n'a pour lui souvent d'autres qualités que d'être le fils, le neveu, le cousin du citoyen un tel. Oh ! cependant, à Dieu ne plaise, je suis loin d'être contre l'héritage, base de la famille, car rien n'est saint comme la famille, si ce n'est le bonheur général, et c'est bien plutôt une extension, quoique en dehors, que je propose, car celui qui aurait la bonne fortune d'un coup de loterie peut être regardé comme héritier de ce coup de fortune.
Source : Gallica

Alfred Espiard Vaste système de loterie au point de vue social… (1848)

D'ailleurs, la loterie sur propriétés existe chez des peuples qui se piquent de moralité au moins autant que nous, je crois, aux Etals-Unis, en Allemagne, en Autriche; mais là il n'y a pas un système étendu, une grande institution bien calculée et ayant, comme ce que je demande, toute son extension possible en rapport avec nos idées nouvelles et qui puisse donner à tous cette chance d'arriver à la propriété, pensée impérieuse de cette époque. Une grande terre y est mise en loterie, il y a quelques gagnants, puis c'est tout, et cela n'est que l'idée obscure de ma proposition
Source : Gallica

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