Résumé

Mangou Projet de pétition, lu par M. Mangou… (1848)

Quant à ces derniers, ils ne peuvent éprouver de répugnances à être payés en bons garantis : 1° par la propriété particulière ; 2° par l'Etat, au lieu de l'être en billets à Une ou deux signatures, ainsi que cela avait lieu souvent. Les bons hypothéqués sur la propriété plus riche encore, et moins variable que la banque de France, ne pourront pas soulever de défiance ; quand les billets de la banque de France circulent déjà sans difficulté dans les campagnes, et que , dans les grands centres de population, ils ont obtenu la confiance depuis plus de trente ans.
Source : Gallica

Mangou Projet de pétition, lu par M. Mangou… (1848)

Chacun aurait droit à ce prêt, moyennant qu'il fournît à l'Etat ou plutôt à la Société , dont il n'est que le.représentant, des garanties reposant sur des immeubles d'une valeur double à celle empruntée ; des actes, frappant la propriété par une hypothèque, seraient transformés en bons ayant cours forcé ; de cette sorte, chaque porteur d'un pareil bon aurait dans sa poche une monnaie qui, en même temps, serait un acte d'hypothèque sur une propriété de double valeur
Source : Gallica

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