Résumé

A. Bacqueville Moyen proposé pour la crise financière… (1848)

Rien ne manquerait à notre bonheur , la République se présenterait pour nous sous les plus riants, les plus heureux auspices, si l'argent, cet intermédiaire indispensable pour toutes transactions, n'empêchait, par sa rareté, la marche commerciale et particulière des affaires; mais tel est l'état malheureux de notre société qu'elle est ainsi constituée, et près de périr chaque fois que dans son mécanisme un rouage cesse de fonctionner.
Source : Gallica

A. Bacqueville Moyen proposé pour la crise financière… (1848)

De là cet état de gêne qui se fait sentir dans toutes les classes de la société, cette inquiétude de tous les esprits qui aggrave la situation et empêche la confiance de renaître, cette stagnation dans toutes les affaires; ce qui, si cela durait longtemps, aurait la conséquence inévitable de conduire les uns à une ruine au profit des agioteurs, cette lèpre de l'humanité, qui la dévore constamment, les autres à une souffrance que n'auraient pas toujours le courage de supporter ces hommes généreux ayant à lutter contre ces maîtres inexorables...
Source : Gallica

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