Frédéric Mourlon, Examen du projet de loi sur la propriété littéraire et artistique… (1864)
“ Aux travailleurs, elle laisse ce qui vient d'eux, leur oeuvre ou le fruit de leur travail. Les auteurs et les artistes ne sont ni des propriétaires, ni des voleurs, ni des mendiants ni des pauvres ; ce sont des travailleurs! à eux donc les fruits de leurs travaux, ou la propriété de leurs produits ! Que si, par quelque grâce divine, ils consentent à mettre pour rien leur talent et leur labeur au service de l'humanité, la société, les voyant si grands, battra des mains à leur passage; mais, encore une fois, l'héroïsme n'est point matière de droit. ”
