Adolphe Piéchaud,
Les misères du siècle : cérébraux…
(1888)
“ Ce qui limite le développement d'un ouvrage et fixe sa valeur économique, ce sont les besoins du public ; la volonté de l'écrivain y est impuissante. Il n'y a pas lieu d'en tenir compte puisqu'elle ne peut produire aucun effet. Il n'y a pas lieu de tenir compte davantage de son intérêt. Cet intérêt bien entendu exige du reste pour l'œuvre le plus grand développement possible. Au point de vue moral, il est également négligeable. En effet, l'auteur qui publie un livre sait ce qu'il fait; lorsqu'il livre son ouvrage au public, c'est qu'il le croit bon et juge qu'il ne peut pas ternir sa gloire. ”
