Résumé

Jules Delalain Législation de la propriété littéraire et artistique… (1862)

Nous n'aborderons pas la question de perpétuité du droit exclusif de reproduction et de représentation au profit des représentants de l'auteur. Elle a été traitée d'une manière fort remarquable au congrès de Bruxelles, qui n'a pas cru le moment opportun pour l'admettre. Quelque juste que puisse paraître ce principe de la perpétuité, c'est une question sur l'ajournement de laquelle on semble généralement d'accord, en présence des difficultés de son application et de l'incertitude de ses résultats.
Source : Gallica

Jules Delalain Législation de la propriété littéraire et artistique… (1862)

Le droit de propriété des compositions musicales comprend le droit exclusif de faire des arrangements sur les motifs de l'œuvre originale.
ART. 21. L'auteur d'un dessin, d'un tableau, d'une œuvre do sculpture, d'une œuvre d'architecture ou de toute autre œuvre d'art, a seul le droit de la reproduire ou d'en autoriser la reproduction par un art ou un procédé semblable ou distinct, et sur une échelle analogue ou différente.
ART. 22. La cession d'une œuvre d'art faite sans aucune réserve n'emporte point, pour l'acquéreur, le droit de la reproduire.
Source : Gallica

Jules Delalain Législation de la propriété littéraire et artistique… (1862)

ART. 7. Tout ouvrage publié par ordre de l'État et à ses frais tombe immédiatement dans le domaine public. Toutefois, si l'État publie un ouvrage par l'entremise d'un éditeur, il peut lui céder le droit exclusif sur un ouvrage pour une période qui n'excédera pas dix ans.
Les actes officiels de l'autorité publique ne sont pas susceptibles
du droit exclusif et appartiennent au domaine public après leur publication officielle.
Source : Gallica

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