Jules Delalain Historique de la propriété des brevets d'imprimeur… (1869)

L'Empereur Napoléon Ier disait à une séance du conseil d'État du 12 décembre 1809 : « L'imprimerie est un arsenal qu'il importe de ne pas mettre à la disposition de tout le monde... L'imprimerie n'est point un commerce ; il ne doit donc pas suffire d'une simple patente pour s'y livrer; il s'agit ici d'un état qui intéresse la politique, et dès lors la politique doit en être juge... Les imprimeurs doivent être assimilés aux notaires, aux avoués, qui n'entrent que dans les places vacantes et qui n'y entrent que par nomination. »
Source : Gallica

Jules Delalain Historique de la propriété des brevets d'imprimeur… (1869)

Or, est-il une industrie plus puissante pour le mal comme pour le bien, exerçant, suivant les circonstances où elle se produit, une plus heureuse ou une plus détestable influence sur l'ordre et les mœurs, que l'industrie de l'imprimerie et de la librairie ? Est-il une responsabilité morale , ou même pécuniaire , plus nécessaire à reconnaître et à constater que celle de l'imprimeur et du libraire ? La société a donc le droit d'intervenir, pour les autoriser, dans la désignation des personnes appelées à exercer ces deux professions.
Source : Gallica

Jules Delalain Législation de la propriété littéraire et artistique… (1858)

ART. 6. Les articles extraits des journaux ou écrits périodiques publiés dans l'un des deux États pourront être reproduits librement en original ou en traduction par la presse de l'autre État, pourvu que l'origine en soit indiquée, à moins, toutefois, que les auteurs desdits articles ou leurs ayants cause n'aient formellement déclaré, dans le numéro même du journal ou de l'écrit périodique où ils les auront insérés, qu'ils en interdisent la reproduction ou qu'ils se réservent le droit de les traduire ou de les faire traduire dans le délai légal.
Source : Gallica

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