Charles Fliniaux, Législation et jurisprudence concernant la propriété littéraire et artistique (1867)
“ Si l'on accorde au conjoint survivant un droit de survie sur la moitié des biens de communauté dont il n'a pas la propriété, ce sera parce que, les époux ayant tout mis en commun, leurs affections, leurs travaux, leur jeunesse et leur avenir, il est naturel que cette communauté se continue, pour ainsi dire en effigie, après le décès de l'un d'eux ; n'est-il pas juste que le survivant ne voie pas passer, pendant sa vie, à d'avides héritiers les biens acquis pendant le mariage par l'être aimé que la mort a ravi? ”
