La propriété littéraire n'est pas une propriété… (1866)
“ Eh, quoi ! nous répète-t-on encore, Corneille, Lafontaine, Molière, ces sublimes initiateurs de la pensée humaine, qui ont édifié, par la seule puissance du génie, des œuvres immortelles, n'en seraient-il pas aussi bien propriétaires que le laboureur du champ fécondé de ses sueurs ! L'ingratitude des siècles passés a pu méconnaître les hommes de génie, mais contester la propriété de l'écrivain sur son œuvre, c'est méconnaître le génie lui-même! ”
