Résumé

Henry Hanly Notes sur l'Egypte et la Tunisie (1876)

On ne peut pas désespérer d'un pays dont l'exportation est deux fois plus considérable que l'importation-un fait qui est non-seulement exceptionnel mais encore merveilleux. Si l'on se demande (ce qui est fort naturel) comment un si riche pays peut se trouver dans des embarras pécuniaires, il faut se rappeler qu'on a fait en peu d'années, au prix de grands sacrifices, des travaux prodigieux d'utilité qui porteront leurs fruits dans l'avenir, par exemple l'immense port d'Alexandrie si nécessaire au commerce et qui a coûté 100 millions de francs.
Source : Gallica

Henry Hanly Notes sur l'Egypte et la Tunisie (1876)

TUNIS.—L'HÔTEL.—LA POPULATION.
Le toit des stations du chemin de fer à la Goulette et à Tunis ressemble à la coque d'un monstrueux navire renversé, et auquel manquerait l'avant et l'arrière. Les wagons sont bien adaptés à un climat chaud. De chaque côté du wagon se trouve une plate-forme couverte sur laquelle le passager peut sortir et jouir de la fraîcheur et de la vue du paysage.
Source : Gallica

Henry Hanly Notes sur l'Egypte et la Tunisie (1876)

J'ai été trois fois en Egypte, et, à chaque fois je suis resté un ou deux mois au Caire et j'ai toujours été tellement satisfait du climat, que mon seul regret a été d'être obligé de m'en éloigner, et de retourner vers le Nord pendant les froids. La question du climat est à l'ordre du jour parmi les touristes de la Méditerranée,qui, à ce qu'il parait, sont à la recherche de quelque endroit merveilleux où un homme, avec la moitié d'un poumon, ne manquerait jamais d'haleine, ou bien où l'on pourrait manger et boire à l'excès avec impunité.
Source : Gallica

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