Paul Merruau, L’Égypte sous le gouvernement d’Ismaïl-Pacha
“ L’Europe ne peut pas plus que l’Égypte dicter ou réformer les décisions des magistrats. Le parti le meilleur serait de s’entendre. Les créanciers de son altesse ont un gage, mais le vice-roi n’est pas disposé à leur en faire abandon. Il ne servirait de rien de se renvoyer des accusations de mauvaise volonté ou de mauvaise foi, et quand on aurait prouvé que le gouvernement d’Ismaïl-Pacha n’a pas tenu ses engagemens, on ne serait pas plus avancé. Le gouvernement égyptien montre l’intention de régulariser ses finances, il prend des mesures qui peuvent réaliser cette intention. ”
