Francis-Marie Riaux, L'Égypte et la France (1870)
“ Bien que l'administration intérieure de l'Egypte relève du gouvernement auquel les sultans ont accordé certains priviléges déterminés, il n'en reste pas moins vrai qu'il faudra toujours en appeler, pour la protection des intérêts étrangers, au pouvoir central de l'Empire, c'est-à-dire au Sultan, parce que c'est le Sultan qui est engagé directement vis-à-vis des puissances pour la protection des intérêts européens, dans sa province d'Egypte comme dans toutes les autres provinces de son empire. Quand ces intérêts se trouvent lésés, c'est au pouvoir central que les plaintes remontent toujours. ”
