Résumé

Henri Guillaumot Le Khédive et le sultan, étude sur la question turco-égyptienne… (1870)

ÉVENTUALITÉ D'UNE GUERRE ENTRE L'ÉGYPTE ET LA PORTE.
En cas de guerre, les vieilles questions seraient ramenées sur le tapis.
Car, qu'on fasse bien attention, la victoire a toujours favorisé l'Égypte.
Or, si son droit était mis en avant, beaucoup lui accorderaient la priorité.
Mais ces questions sont trop ténébreuses pour y jeter la lumière avant le jour. Songeons seulement que si un conflit éclatait, le Khédive (1) aurait de puissants alliés. L'Empereur a toujours estimé le chef de l'Égypte, qui a un gouvernement sincèrement libéral.
Source : Gallica

Henri Guillaumot Le Khédive et le sultan, étude sur la question turco-égyptienne… (1870)

C'est la nation qui soudoie les armées pour faire écrouler les trônes qui lui déplaisent. C'est elle qui cloue Méhémet-Ali par un traité dont elle a conçu tous les articles. C'est elle qui martyrise Napoléon et le fait périr sur un roc, dans les affres d'une longue agonie. C'est elle qui fait échouer les expéditions capables d'entraver son commerce ; qui suggère aux uns l'idée de guerre, aux autres l'idée de paix, tout cela pour son profit personnel.
Source : Gallica

Henri Guillaumot Le Khédive et le sultan, étude sur la question turco-égyptienne… (1870)

Depuis la renaissance de l'Egypte, commencée sous Méhémet-Ali, l'Angleterre a toujours cherché noise à cette nation.
Lorsque le Vice-Roi réclama l'indépendance, elle répondit d'une façon négative. Cette hostilité ne vient que de l'envie. L'Angleterre est l'ennemie-née des pays qui progressent. C'est la nation rapace par excellence.
Source : Gallica

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