Henri Guillaumot, Histoire populaire du second Empire (1872)
“ Tel est le résultat de la politique égoïste inaugurée par Bonaparte, Rouher, et son émule, M. Deux-Janvier. De ce prestige qui entourait la France, il ne reste rien. Encore est ce un bonheur que la République ait pris la place de l'empire. Ce régime bonapartiste ne nous a abrutis qu'à moitié. Il y a remède. Si, au contraire, Napoléon nous avait conduits vingt années de plus, la France fut tombée dans les derniers bas-fonds de l'ilotisme. Sous le maquillage de la courtisane, apparaît toujours l'érosion d'une lèpre honteuse. Une fois que le talc ne mord plus, toute séduction est impossible. ”
