Henri Guillaumot, Histoire populaire du second Empire (1872)
“ Je ne saurais mieux comparer la chute de l'empire qu'à celle des Romains. Cette fin se justifie. Napoléon posait en César, il devait finir en César. Ce monde blasé, dégradé, pourri jusqu'à la noëlle, s'abîme dans ses propres vices. Les lémures lui ont creusé un tombeau. L'empereur y tombe, quand sa main affaiblie n'est plus capable de tenir la coupe. Les Saturnales romaines ne l'emportaient pas sur les folies de l'Hôtel-de-Ville. Le luxe inonï de la cour, luxe que soldaient nos deniers, représente en tout point celui des patriciennes et des matrones. ”
