Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale La légende napoléonienne : 1796-1900… (1969)

Dans presque toutes les familles est conservé un sabre, une épaulette, une décoration qui a été gagnée sur un champ de bataille de l'Empire. Des collections rassemblent tout ce qui évoque la Grande armée, shakos, casques, uniformes, armes, tambours, sabretaches. Dans les villages, les vétérans égrènent des souvenirs fabuleux. Aux estampes sentimentales de Charlet succèdent celles plus dramatiques de Raffet. Les images d'Epinal qui portent sur des sujets impériaux sont de plus en plus répandues. Rude sculpte son Napoléon s'éveillant à l'immortalité.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale La légende napoléonienne : 1796-1900… (1969)

Ces BULLETINS font du vainqueur d'Austerlitz un portrait sans retouche. L'Empereur est toujours au milieu de ses hommes ; il connaît chacun d'eux, dit à chacun son mot. Il est partout où sa présence est nécessaire. Il passe avec la rapidité de l'éclair. Il retourne une situation en un moment, ressaisit la victoire aux instants les plus critiques par des opérations rapides et imprévues. La guerre lui est imposée par l'ennemi ; mais il est miséricordieux, ménager des vies humaines.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale La légende napoléonienne : 1796-1900… (1969)

Aucun d'eux cependant ne peut alors rivaliser avec la gloire de Béranger : celui-ci sait exprimer, dans des chansons dont chaque couplet comporte une action, les espoirs et les regrets de la France bourgeoise et patriote. Béranger n'a pas créé la Légende ; mais il lui a donné un rayonnement nouveau : son nom et son influence ont été largement utilisés par les inspirateurs de la
révolution de Juillet et le seront, plus systématiquement encore, vingt ans plus tard, par Louis-Napoléon.
Source : Gallica

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