Résumé

Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1911)

Malgré la haine ardente de la Prusse, aucune contribution de guerre n'avait été exigée de la France. Les armées alliées avaient évacué le territoire— Les oeuvres d'art, les tableaux enlevés à l'Italie, à la Hollande, à l'Allemagne, étaient restés dans nos musées.... On pouvait encore contempler au Louvre l'Apollon du Belvédère et la Transfiguration.
La Monarchie avait obtenu des conditions de paix qu'aucun autre pouvoir n'aurait arraché à l'Europe victorieuse.
Source : Gallica

Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1911)

A l'île d'Elbe, Bona parte eut aussi l'occasion de s'entretenir par trois fois avec un autre personnage beaucoup moins joyeux, mais qui était animé, on ne saurait en douter, du même esprit que les frères trois points de Grenoble.
C'était un sellier de Metz.
L'abdication de Fontainebleau et surtout la restauration de Louis XVIII avaient allumé en lui une fureur inexprimable... et d'autant plus dangereuse... Il s'était buté à cette idée dont il était incapable de s'affranchir : Quand on a pris le parti d'un homme fût-il un brigand, on ne doit pas l'abandonner.
Source : Gallica

Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1911)

Tandis que quelques-uns rappellent les heures prospères de l'Empire, l'impartiale histoire évoque cette incompréhensible passion de Napoléon III, pour l'Unité Italienne d'où sortit la grandeur de la Prusse et qui, par Sadowa, nous conduisit à Sedan... L'Empereur était plus italianissime qu'Arèse lui-même... On n'exagérera jamais quand on parlera de la politique occulte que l'Empereur pratiquait en dehors de ses ministres.
Source : Gallica

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