Réflexions sur le vingtième volume de l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1863)
“ La tâche d'un historien est-elle de s'attacher plutôt à faire ressortir les défauts, si tant est qu'ils soient réels, au-dessus des rares mérites d'un homme aussi remarquable que celui qui fut deux fois l'élu de la France entière ? Nous ne le pensons pas. C'est donner raison aux ennemis constants de la France entière, qui ne sont devenus les siens que par haine de son génie et de sa supériorité. Le remarquable écrivain admire et approuve l'ambition des généraux anglais et prussiens, et blâme celle de l'Empereur Napoléon, qui cependant n'avait pour but que la gloire de la France ”
