Résumé

Réflexions sur le vingtième volume de l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1863)

La tâche d'un historien est-elle de s'attacher plutôt à faire ressortir les défauts, si tant est qu'ils soient réels, au-dessus des rares mérites d'un homme aussi remarquable que celui qui fut deux fois l'élu de la France entière ? Nous ne le pensons pas. C'est donner raison aux ennemis constants de la France entière, qui ne sont devenus les siens que par haine de son génie et de sa supériorité.
Le remarquable écrivain admire et approuve l'ambition des généraux anglais et prussiens, et blâme celle de l'Empereur Napoléon, qui cependant n'avait pour but que la gloire de la France
Source : Gallica

Réflexions sur le vingtième volume de l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1863)

Si la France a recueilli quelque bien au milieu de tous ces bouleversements, elle l'a bien payé et de son sang le plus pur, encore si c'était fini 1.
L'Empereur Napoléon III est déjà entré dans cette voie constitutionnelle; il attend sans doute plus de sagesse et de dévoûment au pays des corps constitués d'aujourd'hui; plaise à Dieu qu'il ne se trompe pas, nous formons les vœux les plus sincères pour qu'il en soit ainsi, et surtout que ce mol de liberté ne serve plus de marchepied, comme par le passé, à toutes les ambitions.
Source : Gallica

Réflexions sur le vingtième volume de l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1863)

Nous avons dit que les déclarations de guerre, au commencement de chaque nouvelle campagne, ont été constamment le fait des puissances étrangères, si elles rappellent les causes qui ont valu tant de glorieux faits d'armes à la France et tant de haines au grand homme qui présidait à nos destinées, elles nous donnent le juste droit de renvoyer à leurs souverains la responsabilité de ce sang versé que M. Thiers nous rappelle si souvent, comme étant la conséquence de l'ambition de Napoléon.
Source : Gallica

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