Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1910)

Là il avait vu les conscrits français, dont un grand nombre navaient pas 18 ans, les Marie-Louise comme on les appelait, surpris dans une embuscade, résister superbement à l'assaut de ses troupes, courir à la mort plutôt que de se rendre, et tomber sous sa mitraille en criant : Vive l'empereur !...
Il s'était dit que l'homme qui avait été capable de susciter de tels dévouements, d'inspirer un tel héroïsme, possédait vraiment ses sujets corps et âmes, et que c'était folie de songer que la France se détacherait un jour de Napoléon.
Source : Gallica

Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1910)

Extraordinaire le nombre d'abbés plus ou moins défroqués qu'on retrouve dans les premiers rôles aux époques de révolution!
Allant, venant, soulignant chaque phrase d'un geste animé, le czar entama de suite la conversation :
— Ce n'est pas moi qui ai commencé la guerre. Ce n'est pas moi qui ai la soif des conquêtes. Ce n'est pas la vengeance qui m'amène à Paris. J'ai tout fait pour épargner cette grande capitale. Ce n'est pas à la France que je fais la guerre.... Mes alliés et moi nous ne connaissons que deux ennemis : l'empereur Napoléon et tout oppresseur de la liberté des Français.
Source : Gallica

Le Breton Action française. Section de la Mayenne… (1911)

A l'île d'Elbe, Bona parte eut aussi l'occasion de s'entretenir par trois fois avec un autre personnage beaucoup moins joyeux, mais qui était animé, on ne saurait en douter, du même esprit que les frères trois points de Grenoble.
C'était un sellier de Metz.
L'abdication de Fontainebleau et surtout la restauration de Louis XVIII avaient allumé en lui une fureur inexprimable... et d'autant plus dangereuse... Il s'était buté à cette idée dont il était incapable de s'affranchir : Quand on a pris le parti d'un homme fût-il un brigand, on ne doit pas l'abandonner.
Source : Gallica

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