M. O. d’Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Loin de nous la pensée qu’il n’y eût que de l’égoïsme dans cette manière de voir de Louis XVIII. Pour ce descendant d’une race habituée à se confondre involontairement depuis des siècles avec l’état, ce qui regardait le souverain touchait à l’honneur de la nation elle-même. Personne ne connaissait mieux que M. de Talleyrand le caractère et les dispositions du roi Louis XVIII. Il n’ignorait pas qu’il avait petite part dans ses bonnes grâces, qu’il lui avait autant déplu que l’empereur Alexandre, et à peu près par les mêmes raisons. ”
