Gustave Cunéo d'Ornano,
Le peuple et l'empereur
(1875)
“ Une autre chose servit à conserver jusqu'au bout à Napoléon le coeur des masses : il ne connut pas la distinction impie de la bourgeoisie et du peuple. Jamais l'idée ne lui vint de partager le pays en riches et en pauvres, de se donner aux uns, de se défier des autres. Appliquant à la société son principe de tactique, il fit de tous les enfants de la France une seule masse , la grande nation, la grande armée, qui respirait, il esc vrai, sous la mitraille, mais qui n'avait qu'un foyer, un drapeau, une âme. ”
