David Urquhart, La Crise. La France devant les quatre puissances… (1840)
“ Certes, l'ambition la plus vaste pourrait se contenter des fruits déjà produits par le traité. Ne fût-ce que de soulever la France contre l'Angleterre, et de la préparer ainsi pour l'alliance russe, ce résultat seul vaudrait une conquête; mais elle acquiert en outre la certitude de posséder la Turquie, et de jeter pour vingt ans la guerre au milieu de l'Europe. Et tandis qu'elle met en péril l'existence de toutes les autres nations, la Russie, froide, indifférente et éloignée, n'expose rien dans une partie où le prix est l'empire du monde. ”
