Paul Merruau, L’Égypte sous le gouvernement de Mohammed-Saïd-Pacha
“ Il s’agissait cette fois de faire le bien des peuples en dépit d’eux-mêmes, car on comprend sans peine la différence qui existe entre une armée nationale et une armée étrangère : l’une est la condition essentielle de tout affranchissement, de toute indépendance, de toute sécurité, de toute prospérité réelles ; l’autre n’est jamais qu’un instrument d’oppression et d’exploitation, à moins pourtant qu’il ne s’agisse d’une armée civilisatrice comme celle de la France en Algérie, celle de l’Angleterre dans l’Inde. Il va sans dire qu’il n’y avait rien de pareil en Égypte avant la création du nizam. ”
