Ernest Mercier, Histoire de Constantine (1903)
“ « C'est l'amour des biens de la terre qui vous a tourné la tête ! » leur dit-il, et, aussitôt, il prescrit que tout soit détruit par le feu. Bel-Ahrech ramène les Kabiles et donne l'assaut. — Débarrassés de ces viles préoccupations et brûlant du désir de faire oublier leur lâcheté, les Kabiles reprennent, pleins d'ardeur, la route de Constantine, où ils ont juré d'entrer. Cette fois, c'est un torrent irrésistible qui s'avance. Les rebelles franchissent le ravin de l'Ouad-El-Malah, gravissent les pentes du Koudiat et, bientôt, couronnent ce mamelon. ”
