Émile Garnault

Résumé

Émile Garnault Les Rochelais et le Canada (1893)

Le Canada, pays que l'Angleterre n'a jamais pu anglifier, ce qui fait toujours son ambition, est ouvert à tous : son gouvernement convie le vieux monde à venir y prendre place, son commerce grandit ; il ne tient qu'aux diverses nations à s'assurer pour l'avenir une part dans sa prépondérance.
Devons-nous rester indifférents à cet état de choses, et ne convient-il pas de témoigner à nos frères de l'ancienne Nouvelle-
France, par des relations suivies, la part que nous prenons au souvenir du passé, à la fidélité constante de ces descendants français et de leur attachement à la mère-patrie ?
Source : Gallica

Émile Garnault Les Rochelais et le Canada (1893)

Je souhaite vivement que les relations entre le Canada et la région rochelaise se développent rapidement et il faut rendre ici justice à la Chambre de Commerce de la Rochelle, qui, avec une énergie et une intelligence remarquables, a su doter cette ville d'un port en eau profonde, appelant à lui les plus grands navires et présentant, sans conteste, l'outil maritime le plus perfectionné de la côte occidentale de France.
Source : Gallica

Émile Garnault Les Rochelais et le Canada (1893)

Les Français furent accueillis et fêtés avec enthousiasme, non comme des étrangers, mais comme des alliés, des frères. Le souvenir de la France se réveilla plus vivace que jamais et, depuis cette époque, les officiers et équipages des vaisseaux français qui fréquentent ces parages sont l'objet de sentiments d'affection qui ont bien leur réciprocité.
Un des résultats de la mission de M. de Belvèze fut l'établissement d'un consulat général de France au Canada et la modification du tarif douanier français pour l'introduction des bois et des navires canadiens.
Source : Gallica

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