Olivar Asselin,
L’œuvre de l’abbé Groulx
“ Presque jamais le mal ne s’arrête à un changement d’allégeance politique. Presque toujours il signifie l’introduction violente d’éléments inassimilables dans l’âme du conquis. Et encore cette page brûlante de vérité, mais que M. du Roure, M. de Montigny et le mol M. Roy, qui ne l’ont certainement pas lue, ne manqueront pas de dénoncer comme un appel aux haines de race : Notre état d’âme de vaincus, réalité, hélas ! trop désastreuse pour être niée, ne date pas de ces lendemains de conquête. Quel historien nous marquera l’époque précise où le mal a fait son apparition ? ”
