Lionel Groulx,
Notre maître, le passé
“ Mesdames, Messieurs, pour nous, le Dieu de nos foyers, c’est le Dieu invisible représenté sur le mur par le crucifix des ancêtres. Le tombeau de nos morts est là-bas, en terre sainte, à l’ombre de l’église. Mais notre impérissable gloire, et demain si nous le voulons, notre force victorieuse, ce sera de savoir néanmoins qu’aucun foyer de notre race n’existe où ne survive la présence morale de quelques aïeux aux genoux desquels il soit noble de tomber, comme devant des saints, avec des larmes dans les yeux et une prière aux lèvres ”
