Absorption (biologie)

Définition et enjeux

Portrait de Paul-Émile Chauffard Paul-Émile Chauffard,  La vie : études et problèmes de biologie générale (1878)

“ L'absorption, au lieu de les repousser, absorbe les produits délétères qui s'offrent à elle, comme nos tissus cèdent sous 'les agents vulnérants, au lieu de leur résister victorieusement. Toutes nos fonctions organiques sont instituées pour un fonctionnement prévu mais fatal; elles ne peuvent pas ne pas agir dans le sens fonctionnel qui leur est dévolu; sans cela elles n'atteindraient pas à leur but, et l'organisme péricliterait. ”
Source : Gallica

Gaëtan Delaunay,  Études de biologie comparée basées sur l'évolution organique… (1878-1879)

“ Conclusion.-L'absorption étant plus intense chez les espèces et les races inférieures que chez les supérieures, chez le sexe féminin que chez le masculin, 'chez l'enfant que chez l'adulte, chez le faible que chez le fort, dans les tissus en voie de formation que dans les tissus arrivés au terme de leur évolution, est en raison inverse de l'évolution. ”
Source : Gallica

Toussaint Martin,  Nouvel abrégé des élémens de physiologie (1872)

“ Le phénomène de l'absorption n'a pas une importance moindre dans la physiologie végétale que dans la physiologie animale. L'absorption par les racines et l'ascension des fluides absorbés par ces organes offrent une analogie frappante avec l'absorption des radicules lymphatiques et jettent un grand jour sur le mouvement de la lymphe dans les vaisseaux. ”
Source : Gallica

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