Frédéric Duriau, Recherches expérimentales sur l'absorption et l'exhalation par le tégument externe… (1856)
“ Il n'en est plus de même si l'on envisage le corps plongé dans un bain dont la température est, au maximum, de 10 degrés plus basse que la limite thermique, c'est-à-dire dans un bain à 20° environ et au-dessous, ce qui constitue, à proprement parler, un bain froid (nous supposons encore le sujet condamné à la plus complète immobilité) . Or, lorsqu'on entre dans un bain qui marque 15° à 20°, sans s'être préalablement échauffé par une course ou par une marche rapide, on est d'abord saisi par une sensation de froid assez pénible qui s'accompagne d'un frisson général ”
