R. de la Frégeolière, Revue des Deux Mondes
“ Mais, hélas ! un mécanisme intermédiaire qui supporte et anime les ailes est nécessaire. Seule, désormais, l’habileté du pilote, suppléant aux imperfections de toute machine, lui donnera l’illusion d’être un véritable oiseau. Aussi, par la force de l’habitude, nous sommes arrivés, mon avion et moi, comme de nouveaux centaures, à n’être plus « qu’un en deux ! » Pour rendre cette communion plus intime, des courroies nous lient étroitement l’un à l’autre. Le sang qui m’anime circule en quelque sorte jusqu’à la pointe de ses ailes ; la force qui l’attire vers le ciel m’y soulève avec lui ! ”
