Th. Pavie, La marine actuelle des Arabes et des Hindous
“ Quand les rafales violentes du sud-ouest annoncent le renversement de la mousson, la navigation des choulias cesse donc dans tout le golfe, précisément à l’époque où celle des Européens devient plus facile ; chaque équipage vient, pour ainsi dire, poser son navire sous les cocotiers de son village, à l’abri des inondations ; tandis que la récolte se développe sous l’influence d’une pluie bienfaisante, la corneille fait son nid sur les hunes, le milan s’établit sur les vergues dégarnies, et le matelot choulia répare ses voiles, caché dans sa hutte. ”
