Hippolyte Maillard, Physiologie du marin : dédiée à la marine française (1843)
“ IL'HORIZON vient de se couvrir. de gros nuages s'amoncèlent dans l'espace où la foudre gronde, laissant percer à travers leurs masses épaisses des éclairs pâles précurseurs de la foudre ; l'alcyon, que les marins appellent satani, a fait entendre un cri aigu; son aile rase la surface de la mer avec rapidité, il semble fuir l'orage et se diriger vers le navire où il trouvera un abri. Quelques instants se passent dans un silence complet, seulement de temps à autre on entend la voix du capitaine qui commande la manœuvre ; on dépasse les mâts de perroquets, on cale en partie ”
