Narcisse Barret, Nouméa (1880)
“ A peine croirait-on que le navire avance, tant sa marche est exempte de secousses. Quand le vent est complétement arrière, il y a seulement beaucoup de roulis. Mais si on a vent debout! si les voiles sont au plus près ! alors le vaisseau qui n'avance pas est horriblement secoué. Les lames venant de l'avant embarquent sur le gaillard en produisant des chocs épouvantables. Le tangage, bien plus désagéable que le roulis, fait piquer dans l'eau le nez du beaupré et occasionne lors du relèvement une sensation des plus pénibles pour tous ceux qui sont à bord, la sensation du vide. ”
