Résumé

Louis Chabbert Mémoire sur les veines de la face et du cou (1876)

Ainsi, constitué le plexus labial supérieur vient s'ouvrir dans la veine faciale par différents troncs.
Tout d'abord, et de chaque côté du lobule, partent des veines assez volumineuses qui, s'anastomosant entre elles, constituent des mailles; ces mailles, an nombre de cinq ou six pour chaque côté, donnent ensuite naissance à trois troncs principaux qui se
dirigent obliquement en haut et en dehors et viennent s'aboucher dans la faciale au niveau du bord interne du muscle grand zygomatique.
Source : Gallica

Louis Chabbert Mémoire sur les veines de la face et du cou (1876)

Les veines qui le constituent sont situées dans l'épaisseur du muscle orbiculaire qu'on est obligé d'énucléer pour mettre le plexus à nu. Ce plexus reconnaît trois origines : 1° les veines qui proviennent du derme de la lèvre et du tissu lamineux réunissant la peau au muscle orbiculaire ; elles sont très-nombreuses, très-serrées et présentent un calibre assez considérable; 2u les veines contenues dans l'épaisseur du muscle lui-même, très-grêles; et en troisième lieu, les veines qui naissent de la muqueuse labiale.
Source : Gallica

Louis Chabbert Mémoire sur les veines de la face et du cou (1876)

Pour étudier ces différentes branches, nous considérerons à la veine faciale deux bords : un supérieur et externe regardant la cavité orbitaire; l'autre inférieur et interne regardant la cavité buccale.
Au bord supérieur et externe, et procédant de dedans en dehors, nous trouvons d'abord les veines du sac lacrymal et du canal nasal; un peu plus en dehors vient s'ouvrir la veine palpébrale inférieure
et interne.
Source : Gallica

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