Constant Guimard, Froteille (1877)
“ Le trop confiant jeune homme se chargea ainsi lui-même de communiquer à ce nectar d'un nouveau genre, la propriété de le précipiter dans son éternité ; mais, en finissant, il jeta quelques corolles qui tombèrent en tournoyant dans le thé de sa complice. Celle-ci s'empressa d'avaler ce qui lui restait encore à boire, espérant bien que le poison n'aurait pas le temps d'agir sur ce breuvage ; puis elle roucoula un merci ! mignardé comme une moue de galanterie. Froteille s'exécuta également et le double crime se trouva consommé !. Peu d'instants après, André se sentit faiblir. ”
