Gabriel Chausson, Le siège et la Commune de Paris en 1871… (1880)
“ C'est l'armée et la garde nationale transportées prisonnières en Allemagne, et défilant dans les villes sous les insultes de l'étranger ; le commerce détruit, l'industrie morte, les contributions de guerre écrasant Paris : voilà ce que nous prépare l'impéritie ou la trahison. Le Grand Peuple de 89, qui détruit les bastilles et renverse les trônes, attendra-t-il, dans un désespoir inerte, que le froid et la famine aient glacé dans son coeur, dont l'ennemi compte les battements, la dernière goutte de sang ? Non! La population de Paris ne voudra jamais accepter ces misères et ces hontes. ”
