Résumé

Portrait de Max Claudet Max Claudet Perraud, statuaire, et son oeuvre… (1877)

C'était plaisir de voir Perraud la mettre, l'ôter, la remettre comme un enfant à qui on en aurait donné une pour le jour de l'an. « Seulement, disait-il, elle est trop belle. » « Vous la mettrez les jours de l'Institut, » répondit Mme Perraud. — Oui, mais pour ne pas l'abîmer, ajouta Perraud, Claudet, quand vous irez à Besançon, vous m'en achèterez une
de cinquante francs et une aussi pour Esther.
Source : Gallica

Portrait de Max Claudet Max Claudet Perraud, statuaire, et son oeuvre… (1877)

Vous nous avez fait, mon cher Claudet, la gracieuseté de nous souhaiter une bonne année, nous vous en sommes très-obligés et reconnaissants, tout à la fois. Mais c'est à vous qu'il faut la souhaiter bonne ; c'est à la jeunesse remplie d'espérance et d'illusions qui peut encore compter sur l'avenir; ceux qui n'en sont qu'à la montée et ne sont pas encore arrivés au sommet. Vous êtes encore en plein dans l'âge des rêves, des séduisantes illusions, pour vous les jours sont toujours bons, les saisons toujours belles.
Source : Gallica

Portrait de Max Claudet Max Claudet Perraud, statuaire, et son oeuvre… (1877)

« Rien ne m'amuse comme la jeunesse et puis voilà vingt ans que je n'y suis
entré. » Nous y restâmes toute la soirée, il s'amusait comme un enfant de voir danser, surtout une femme, qui, sans être belle, avait une désinvolture et une grâce charmantes : « Elle a des mouvements et des souplesses comme une panthère, » disait-il.
Revenons à son atelier, qui était grand, trèssale, rempli de poussière. Dans le fond, on voyait le bas-relief des Adieux, un St-Sébastien, une Madeleine, œuvres inédites qui se trouvent à présent au musée de Lons-le-Saunier.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature