Charles Desprez, Alger l'été, par Charles Desprez… (1865)
“ La pure flânerie, la flânerie proprement dite, mère et souveraine de toutes, celle qui consiste à marcher pour le plaisir de marcher, sans direction ni but, à regarder pour le bonheur de regarder, sans motif ni discernement, compte ici de nombreux amateurs. Il y a des gens qui littéralement se promènent du matin jusqu'au soir, du soir jusqu'à l'aurore. ”
