Alphonse Karr,
Vendredi soir, par Alphonse Karr
(1835)
“ Quand il eut relevé le premier filet, il laissa ses hommes continuer le chemin par la mer, et lui suivit la falaise. Il faisait un soleil dévorant. Arrivé à une profonde caverne, à laquelle une tradition a donné le nom de Trou à l'Homme, il y entra pour s'y reposer un moment. Il n'y a rien de si beau que ces grottes que l'on trouve à chaque instant dans les falaises. Le bas est revêtu d'une roche blanche semblable au plus beau marbre ; la voûte est toute tapissée d'une sorte de mousse d'un lilas rouge, qui dans l'ombre semble, par ses riches reflets, une immense tenture de velours violet ”
