Résumé

Portrait de Alphonse Karr Alphonse Karr La Promenade des Anglais, par Alphonse Karr (1874)

Hubert allait dans l'allée commune pour se rendre au jardin de M. A... Il n'abusait plus de l'allée comme promenade, il en usait comme passage, comme trajet. M. Lorrain était battu, si toutefois un portier peut être battu. Imprudent Hubert! qui peut dire ce que te coûtera ta victoire?
O lecteurs, quoi que vous fasse votre portier, armez-vous de patience, caressez son chien, caressez son chat, caressez son enfant, caressez femme, donnez-lui des billets de spectacle; ayez toujours le gâteau de miel à la main pour Cerbère : le Cerbère de l'antiquité était un roquet au prix de celui-ci.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Karr Alphonse Karr La Promenade des Anglais, par Alphonse Karr (1874)

Le médecin s'avança vers lui, Sellner lui fit signe de rester en place. Puis , sur sa flûte, il joua un autre air, un air de gloire et de triomphe, un air qu'aucun mortel n'avait jamais entendu; un air pur et céleste ; le dernier chant d'une âme qui s'exhale, et la harpe l'accompagna encore ; puis arriva un moment où à la fois les sons de la flûte et ceux de la harpe diminuèrent de force et d'intensité. Au dernier son de la harpe, à sa dernière vibration, Sellner tomba à terre et se brisa le crâne.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Karr Alphonse Karr La Promenade des Anglais, par Alphonse Karr (1874)

Un matin, Jean trouva Noëmi plus belle qu'il ne l'avait jamais vue. Il soupira et leva les yeux sur ce saint Paul, immuable emblême du serment qui le séparait d'elle pour jamais. Le saint Paul se dessinait sur un beau ciel d'un gris pâle, et les premiers rayons du soleil levant le coloraient de rose. Jean fut attristé de la gloire où il voyait ce saint dépositaire de la promesse qui assurait son malheur.
Mais son attention fut attirée vers la rue. Une grande foule entourait l'homme gris et l'écoutait avec une sérieuse attention
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature